Demoiselle Epineuse

var toulon côte d' azur

19 février 2009

Anniversaire, anniversaire

                                   lo_bebe_bon_format

       Le petit bébé est devenu grand. L' invitation avec les copines s' impose. Chasse au trésor, jeux et gâteau de crêpes ( selon le souhait de Lo ), un bon après-midi de rigolades qui a plu à ma Lo.

   

         lo_et_annif

        Une bonne recette de blettes à tenter :

Enlever les côtes, les couper en tronçons, les jeter dans de l' eau bouillante salée, 20 minutes. Tremper dans l'eau froide les feuilles, les égoutter, les couper en lanières. Les faire revenir dans une sauteuse avec 3 cuillères à soupe d' huile d' olive, 10 minutes. Egoutter les côtes, rajouter les dans la sauteuse, faire revenir 10 minutes. Lorsque tout est cuit. Faire refroidir. Mettre au frigo. Servir bien frais arrosé du jus d' un demi citron. Un vrai délice et léger en plus.

         et le Sacher Torte :

gâteau : 4 oeufs, 150 g de beurre, 150 g de farine, 50 g de chocolat noir, 150g de sucre, 2 cuillères à soupe de cacao en poudre, 25 g de poudre d' amandes

garniture : 150 g de confiture d' abricot ou de framboise, 1 pett verre de cognac

glaçage : 15 cl de crème fraîche, 120 g de chocolat amer, paillettes de chocolat pour le décor

Préparer le gâteau : faire fondre le chocolat au bain-marie. Travailler le beurre en mousse, ajouter les jaunes d' oeufs, le sucre, le chocolat fondu pour obtenir une crème épaisse. Mélanger le cacao, la farine, la poudre d' amandes, les verser sur la crème. Bien mélanger. Battre les blancs en neige ferme et les incorporer délicatement à la péparation. Verser la pâte dans un moule beurré et faire cuire dans le four préchauffé 50 minutes. Laisser refroidir 10 minutes puis démouler sur une grille. Faire fondre le chocolat et la crème fraîche à feu doux en lissant avec une spatule. Oter du feu et laisser tiédir en remuant de temps en temps. Partager le gâteau refroidi en 2 disques. Parfumer au cognac avec le pinceau ( je ne l'ai pas fait pour les enfants ) . Etaler la confiture sur le disque inférieur. Reconstituer le gâteau. Couvrir avec le glaçage. Dès qu'il commence à durcir, masquer les bords avec les paillettes en chocolat. Tenir au frais jusqu' au moment de servir. Préparer le gâteau la veille pour le lendemain.

Bon régal ! 

   

Posté par delphine73 à 09:56 - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


10 février 2009

Période d' Anniversaires

Préparatifs culinaires, invitations et cadeaux pour cette période qui voit grandir d' un an mes pépettes.

   ANNIG_BLOG_BON_FORMAT

Lasagne aux aubergines et poêlée de volaille aux herbes de Cyril Lignac

5 feuilles de lasagne, 3 aubergines, 1 oignon, huile d' olive, 1 branche e romarin, 50 g de cerneaux de noix, 4 filets de poulets, 100 g de parmesan râpé, sel, poivre du moulin

Epluchez les aubergines, coupez-les en dés. Hachez l' oignon. Faire revenir l' oignon dans une poêle, ajoutez les aubergines et le romarin, faire cuire 10 minutes. Ajoutez les noix hachées. Salez et poivrez. Faire cuire dans l' eau bouillante les lasagnes. Egouttez. Préchauffez le four à 180 °C. Cuire à la poêle les filets de poule dans un peu d' huile d' olive. Coupez en dés. Huilez un plat à gratin Etalez les 3/4 des aubergines, couvrez de tout le poulet, recouvrez de feuilles de lasagne. Etalez le reste des aubergines, saupoudrez de parmesan et faites gratiner au four environ 15 minutes.

Original et excellent !

FORMAT_PO

Tarte au Chocolat et aux Noix

Pâte Sablée : 1 oeuf, 125 g de sucre en poudre, 125 g de beurre, 250 g de farine, 1 cuillère à soupe de cacao, 1 pincée de sel

Crème aux Noix : 75 g de noix hachées, 75 g de beurre, 75 g de sucre en poudre, 1 blanc d' oeuf

Glaçage: 120 g de chocolat noir, 10 cl de crème fraîche

Préparer la pâte en mélangeant la farine, la cacao, le sucre et le sel. Ajouter l' oeuf et le beurre en parcelles et mélangez du bout des doigts. Former une boule et laisser reposer 30 minutes au frais. Etaler la pâte au rouleau, en garnir un moule à tarte beurré. La placer 10 minutes au congélateur. Faire cuire le fond de tarte dans le four préchauffé. Laisser refroidir et démouler avec précaution ( de préférence un moule à fond amovible ).

Préparer la mousse aux noix, mixez les noix, les mélanger au beurre mou. Monter le blanc d' oeuf en neige , ajouter le sucre à mi- parcours. Mélanger délicatement les deux préparations et répartir la mousse sur le fond de tarte. Porter la crème fraîche à ébulition. Oter du feu et ajouter le chocolat cassé en petits morceaux. Laisser reposer 5 minutes et lisser avec une spatule.

Laisser refroidir le glaçage et l' étaler sur la mousse aux noix. Placez au réfrigirateur. Servir la tarte froide mais non glacée.

Tout le monde en réclame de nouveau.

Posté par delphine73 à 11:34 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 février 2009

La dépêche .fr du 08/02/2008

« C'était une séquestration », dit la mère des enfants cachés

Ariège. Après les confessions de Shahi'yena et Okwari Fortin, enlevés et cachés par leur père durant onze ans, la mère Catherine Martin se confie.

Après le témoignage exclusif de Shahi'yena et Okwari, âgés de 18 et 17 ans, dans nos colonnes, c'est désormais Catherine Martin, la mère, enfin heureuse d'avoir réuni ses trois fils (son aîné, Nicolas, 24 ans, est né d'une première union), qui est à son tour sollicitée pour essayer de comprendre l'incroyable cavale de son ex-mari.

Comprendre comment Xavier Fortin, 52 ans, et des ses deux fils occasionnellement appelés Manu et Théo, ont pu vivre cachés pendant onze ans, après une fuite en décembre 1997 à la faveur d'un droit de visite. Le calvaire de Catherine Martin a pris fin la semaine dernière avec la découverte de sa progéniture qui vivait en autarcie avec son père dans un hameau encaissé au-dessus de Massat (Ariège).

clandestinité et mensonges

« Onze ans de clandestinité et de mensonges », estime Alain Boulay, président de l'Association des parents d'enfants victimes (Apev) et en relation permanente avec Mme Martin.L'affaire de Massat prend de fait une ampleur médiatique autant que juridique. Xavier Fortin, 52 ans, incarcéré et qui sera jugé le 17 mars par le tribunal correctionnel de Draguignan (Var), devra faire la part de sa responsabilité. Son ex-femme ne devrait pas pour autant se porter partie civile à l'audience.

« Au début, lorsque Catherine Martin est venue à l'association, elle voulait savoir ce qu'étaient devenus ses enfants. S'ils étaient vivants ou morts. C'est la pire des interrogations pour une maman qui a perdu ses enfants, explique le président de l'Apev. Je crois que dans un premier temps, elle était simplement très contente de leur parler. Ses deux enfants sont aujourd'hui des victimes. »

« Ce qui est extraordinaire dans cette affaire, dit-il, c'est qu'on se dit que la preuve est faite qu'on peut se cacher pendant onze ans en France sans éveiller le moindre soupçon. Ils ont été obligés de changer de noms, le père ne pouvait même pas demander le RMI. On peut en effet vivre comme ça mais c'est choisir la clandestinité et le mensonge ».

différend d'ordre scolaire

« Ils ont eu une éducation, certes. L'un d'eux a bien eu une formation de cavalier dans un centre d'apprentissage à Foix, mais sous un faux nom, a déclaré hier Catherine Martin dans la presse. Il faut rétablir la vérité : leur père les a soustraits à une décision de justice qui me confiait la garde des enfants. Il s'est ainsi mis hors la loi et les a entraînés dans la clandestinité. C'est une véritable séquestration

[…] Il les a coupés de mon amour, de mon éducation et des liens avec leur frère aîné[âgé de 24 ans] ainsi qu'avec leur famille maternelle ». Ce qui pourrait compter en faveur de Xavier Fortin, c'est que Manu et Théo, Shahi'yena et Okwari, ne semblent nullement lui en vouloir. Pour l'heure occupés à fuir les reporters et les photographes, ils ne donnent pas le sentiment d'avoir manqué de quoi que ce soit. « Nous n'étions pas désocialisés. On a rencontré une quantité incroyable de personnes, c'était très enrichissant. D'ailleurs, la preuve : nos amis aujourd'hui ont au minimum 22, 23 ans. On sort à Saint-Girons dans les fêtes, on a participé à des foires médiévales, on a même avec notre père ouvert une ferme biologique avec trente chèvres, trente cochons », ont-ils confié dans notre édition du 6 février. De son côté, Xavier Fortin, longuement entendu par les policiers du commissariat de Foix après son arrestation, a commencé de préparer son système de défense. Il accuse notamment son ex-épouse d'avoir aussi déserté le domicile conjugal un an avant son départ alors que le couple habitait dans l'Eure. « Le 6 juin 1996, la mère de mes enfants les a pris à mon insu et contre leur gré pour les conduire chez son père, à 1 000 km de chez nous », a-t-il déclaré dans un procès-verbal dont les journaux publient des extraits. Pour ensuite s'en prendre à ses beaux-parents. « Je me suis heurté, dit Fortin, à toute une famille qui m'a signifié que je n'avais plus d'enfant et que c'est le grand-père qui allait exercer le rôle de père ». À l'origine, manifestement, un différend d'ordre scolaire fait exploser le couple. « Tout a dégénéré en 1996 lorsque, après plusieurs années à vivre repliés sur nous-mêmes, j'ai réalisé que Xavier Fortin ne voudrait jamais habiter dans une maison et scolariser les enfants », se défend Catherine Martin dans un quotidien parisien, mais depuis ne « veut plus être interviewée et refuse aussi les télévisions», compatit Alain Boulay. Mystère.

Un « cas rare »

Pour Alain Boulay, président de l'Association des parents d'enfants victimes (Apev), l'incroyable cavale des enfants de l'Ariège est «un cas rare», du moins en France. La plupart des cas traités par l'A relève de divorces compliqués entre deux parents d'origine étrangère, souvent en Afrique du Nord et en Allemagne, note l'Apev dont la majorité des 250 membres sont des familles dont l'enfant a été assassiné ou a disparu dans des circonstances jamais élucidées.

Posté par delphine73 à 11:14 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 février 2009

Affaire de moeurs : Var - Ariège : Les enfants retrouvés

                

               La grange où vivaient Xavier Fortin et ses enfants au-dessus de Massat. Photo DDM, J. N.

Article tiré de la Dépêche : http://www.ladepeche.fr/article/2009/02/03/534431-Massat-Il-cache-ses-enfants-pendant-onze-ans.html

Massat. Il cache ses enfants pendant onze ans

Disparus en 1998, les deux garçons enlevés par leur père ont été retrouvés ce week-end dans le Couserans. Récit d'une histoire extraordinaire.

Onze années sans leur mère. Onze années de cavale. Onze années d'errance dans des granges abandonnées, de planque dans des masures isolées, de petits travaux dans les champs, de survie avec des poules et des cochons. Onze ans sans école et sans collège…

C'est l'aventure extraordinaire vécue par deux jeunes Ariégeois. Qui, samedi soir, ont pu enfin embrasser leur maman. L'histoire absurde d'une séparation déchirante.

Tout commence il y a une vingtaine d'années. Xavier et Catherine se sont connus dans l'Eure. Un couple plutôt « baba cool » qui a rapidement deux enfants, Shahi-Yena, né en 1990, et Okwari, né en 1992.

Alors que les enfants sont encore jeunes, le couple traverse une mauvaise passe, se sépare. Les enfants sont confiés à la mère.

Mais en janvier 1998, Xavier Fortin et ses deux fils disparaissent dans la nature. À l'époque, ils vivaient dans le Var.

Malgré ses recherches, appels sur internet, ses plaintes, ses cris de désespoir à la télévision (on la verra dans l'émission « Affaires de famille », sur « M6 », en mai 2005), la maman, Catherine Martin, qui habite aux Adrets-de-l'Estérel ( Var) n'a plus, pendant onze longues années, de nouvelles de ses enfants.

L'affaire rebondit mercredi dernier. Un homme se présente au commissariat de Foix et dit aux policiers connaître le lieu où résident Xavier Fortin, qui se fait appeler Pierre Duchêne, et ses enfants.

Vendredi les gendarmes de la brigade de Massat se rendent dans la grange où vit la famille. Xavier Fortin, 53 ans, titulaire d'une maîtrise en sciences naturelles, n'avait jamais fait parler de lui. Il vivait depuis deux ans dans une grange au-dessus de Massat.

Il est interpellé et raconte sa fuite en avant.

L'histoire de Xavier et de ses fils a pu ainsi être reconstituée. En janvier 1998, il part vivre avec les enfants en Haute-Garonne. Moins d'un an plus tard, il est dans le Vaucluse, puis ils se terrent une paire d'années dans le Gard avant qu'en août 2005 tous les trois n'arrivent en Ariège. Tout d'abord à Esplas-de-Sérou puis, depuis deux ans, à Massat. À chaque fois l'homme change d'identité (nom, prénom et date de naissance) pour lui et ses fils.

Pendant toutes ces années, les enfants n'ont pas été scolarisés. A Massat, ils vivent dans une grange (louée sans payer de loyer à un ressortissant allemand), sans ressources, cultivant la terre et élevant des animaux.

Une vie que les garçons voudraient poursuivre, comme ils l'ont expliqué depuis.

Deux garçons sans problème de santé, « bien élevés », confie le juge d'instruction de Foix, Antoine Leroy, et ayant acquis des connaissances (lecture et écriture grâce à leur père).

Au moment de l'interpellation de leur père, ils étaient en Corse pour la cueillette des olives. C'était la première fois qu'ils partaient sans lui.

Ils sont rentrés à Foix samedi et ont retrouvé leur mère, prévenue de son côté, dans la nuit de samedi à dimanche.

11 ans après…


La mère : «Mon cauchemar vient de prendre fin »

Catherine Martin, la mère des deux garçons, n'a cessé d'espérer pendant ces 11 longues années. Aussi quand le procureur de la République de Foix lui a téléphoné samedi pour lui dire que « peut-être » ses enfants avaient été identifiés et retrouvés, elle s'est précipitée à Foix où elle est arrivée dans la nuit. C'est donc au commissariat qu'elle a retrouvé ses garçons. «Cette femme, confiait hier le procureur Leroy, a vécu un cauchemar de onze années. La rencontre avec Shahi-Yena et Okwari a eu lieu à deux heures du matin dans des circonstances particulières ». Depuis ce moment, évidemment, les garçons et leur mère ne se quittent plus. Hier, en début de soirée, ils ont eu l'autorisation tous les trois de rendre visite à Xavier Fortin à la prison de Foix. Selon le maire des Adrets de l'Estérel, Catherine Martin n'a jamais baissé les bras. «Il y a trois ans, elle avait écrit une lettre à Mme Chirac. C'était un appel à l'aide».Aujourd'hui, le père sera transféré à Draguignan, où il avait été condamné en 2007 à une peine de deux ans de prison ferme pour « soustraction d'enfants ».

Un nouveau procès, en sa présence cette fois-ci, aura lieu à Draguignan à la fin du mois de février pour définir la peine qui sera la sienne maintenant qu'il est retrouvé. Pour la mère des garçons « enfin, l'enfer est fini ».


Les habitants du village témoignent.

« Ces garçons sont bien dans leur peau »

Il faut aller se perdre à la lisière de la forêt domaniale d'Ercé, à 14 km sur les hauteurs de Massat pour trouver l'abri de fortune fait de tôle et de bois de la famille de Xavier Fortin, plus connu sous le nom de « Pierrot ». Les oies, les canards et le cochon vaquent à leurs occupations en attendant le retour des maîtres, les chiens montent la garde. A voir le tuyau d'eau acheminé jusqu'à la grange, la citerne et quelques installations judicieuses construites à la main, on a l'impression de faire un bond dans le temps. Pas si sûr pour autant que les deux garçons qui vivent ici étaient malheureux : « Croyez bien que si j'avais eu le moindre doute, que si je les avais crus maltraités ces deux gosses, j'aurais fait le nécessaire », assure Kiki, un herboriste massatois qui côtoyait la famille Fortin. « Mais ils n'ont jamais fait parler d'eux, ce sont des gens bien. Ils vivent en harmonie avec la nature, on a bien vu que leur père leur avait appris les valeurs, notamment celles du travail », poursuit-il.

une impression de «bonne famille»

Les deux frères aident à la réparation des toitures, en échange de produits alimentaires, ils refont les chemins de randonnée, donnent un cou p de main pour les récoltes. « On s'entraide pour aller faire les courses, pour chercher le foin, raconte Susan, l'une des rares voisines. Je les ai aperçus hier, ils avaient l'air pressé, ils m'ont dit qu'ils partaient à Foix » ajoute cette jeune maman d'origine hollandaise.

Des jeunes hommes « bien dans leur peau, qui n'ont jamais fait de bêtise » et inconnus de tous. En tous cas, d'une grande partie de la population y compris du maire de Massat.

« J'ai appris cette histoire par le biais du Procureur, il y a deux jours. Tout ce que je sais c'est qu'ils ne figuraient nulle part, ils n'avaient rempli aucun dossier d'aide et visiblement étaient calmes et sans problème. » Léon-Pierre Galy-Gasparrou souhaite que l'affaire ne fasse pas de bruit : « Je ne trouve pas cela honnête d'instrumentaliser cette histoire à des fins politiciennes. J'ai l'impression que cette affaire continue d'entretenir un climat de répression et d'insécurité qui viserait à faire croire qu'il y a à Massat une population marginale et dangereuse et qu'il faut la maîtriser. » Marginale, peut-être, les Fortin ont laissé derrière eux une impression « de bonne famille. »

Je pense que ce coin de France est particulier ; bien sûr cher à mon coeur puisque une partie de ma famille y habite.

En Ariège on a parfois une impression de résistance au temps . La modernisation , les technologies et le stress de la vie moderne a dû mal à s' infiltrer. La géographie y est pour beaucoup. Les routes sinueuses serpentes de nombreux kilomètres avant d'arriver dans les villages enclavés. La destination n' est pas le nom d' une ville mais d'abord le nom d' une vallée traversée. Que la famille n' est pas été repérée alors que les enfants n' étaient pas scolarisés ne m' étonne pas. C'est un coin que je connais bien, un peu hors du temps. Les paysages sont magnifiques. L' envie d' y flâner l' emporte. Les randonneurs nombreux ne s' y trompent pas.

Pour ce qui est de l' histoire de ces enfants, la justice saura se prononcer, surtout pour la maman qui n' a jamais baissé les bras.

Posté par delphine73 à 12:08 - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1